Le département des Hauts-de-Seine, aux portes de Paris, recèle de très nombreux endroits de charme, faits pour l'agrément du promeneur. Le parc de Sceaux en est l'un des plus spectaculaires.
Sa superficie de 160 hectares offre la possibilité d'innombrables balades, pleines de découvertes et de perspectives grandioses qui se perdent dans l'infini.
Sa superficie de 160 hectares offre la possibilité d'innombrables balades, pleines de découvertes et de perspectives grandioses qui se perdent dans l'infini.
Dans la partie centrale du parc, devant le château, conçu par Colbert au XVIIe siècle, se déploie le jardin à la française, ordonné par Le Nôtre, avec ses ifs taillés en cônes, ses tapis verts et ses parterres de fleurs bordés de buis. Au-delà, s'étend un parc irrégulier avec ses bosquets d'arbres, ses prairies et ses pâturages.
Ifs taillés en cône devant le châteauMassif d'été (sauges, cannas, cosmos, cléome)
Parterre de roses à droite du château en descendant vers Châtenay-Malabry
Etang et succession des tapis verts
Févier (Gleditsia triacanthos)
Rosier des chiens (Rosa canina)
Marronnier (Aesculus hippocastanum)
Marronnier (Aesculus hippocastanum)
Marronnier (Aesculus hippocastanum)
Après les perspectives grandioses du Parc de Sceaux, place au charme intimiste et à l'ambiance bucolique de l'Ile verte, propriété au riche passé artistique, située à Châtenay-Malabry, près de Sceaux. Plusieurs personnages célèbres y habitèrent : Jules Barbier, auteur dramatique à succès sous le Second Empire, Marcel Arland, codirecteur avec Jean Paulhan de la Nouvelle revue française entre les deux guerres, et Jean Fautrier, peintre et sculpteur, qui y vécut de 1945 à 1964.
Rachetée en 2003 par le Conseil départemental des Hauts-de-Seine, l'Ile verte fait aujourd'hui partie de la Vallée-aux-Loups, avec la Maison de Chateaubriand et l'Arboretum qui se trouve en face. Moins fréquentée que les deux autres sites, elle est un endroit idéal pour une promenade romantique inoubliable.
Figuier (Ficus cairica)Ricin (Ricinus communis)
Rudbeckias (Rudbeckia fulgida)
Cyclamen (Cyclamen hederifolium)
Plumbago rampant (Ceratostigma plumbaginoides)
Rose
Comme le parc de Sceaux, le domaine de Saint-Cloud conjugue avec bonheur différentes ambiances, les unes propices au rêve, les autres à la réflexion.
Les jardins à la française, au tracé régulier, alternent en effet, dans cet endroit grandiose, avec les parties conçues dans le style du parc anglais où différentes essences d'arbres et une riche flore sauvage se développent librement, sans intervention humaine.
Jardin à la française et rosiers sur tigeIfs taillés en cônes et vase avec gauras et pélargoniums
Vase avec pélargoniums
Terrasse avec vue sur Paris
Pissenlit (Taraxacum officinale)
Rose
Les Jardins du Musée Albert Kahn, situés en face du parc de Saint-Cloud, sont nés, à la fin du XIXe siècle, d'un désir fou de leur créateur : celui de réunir, sur à peine 4 hectares, tous les jardins du monde. C'est ainsi qu'on peut découvrir aujourd'hui, dans cet endroit empreint de délicatesse et de sérénité, des jardins français, anglais, japonais, un verger, une roseraie, un palmarium, une forêt bleue, une forêt vosgienne, un marais et une prairie…
La plus belle période pour visiter cette "utopie" est évidemment le printemps (avril-mai), quand le sous-bois s'illumine de la floraison des rhododendrons et des azalées, mais aussi de celle des fleurs sauvages qui y poussent à foison.
A la fin d'août, ce sont les pommes et les poires qu'on peut y "cueillir" à volonté... avec les yeux...
Verger et palmariumPoires
Pommes



