Les montagnes de Yangming, accessibles en 40 minutes depuis le centre de Taipei, sont une destination de choix pour les amoureux de la nature. Par les innombrables promenades qu'on peut y faire tout au long de l'année, l'endroit ménage en effet une incroyable richesse de découvertes botaniques, que ce soit dans la nature sauvage ou dans toutes sortes d'espaces horticoles destinés aux plantes cultivées.
Si le charme discret de l'été à Yangmingshan ne peut pas rivaliser avec la splendeur de l'hiver et du printemps (floraisons massives des camélias, des cerisiers, des azalées, des plantes bulbeuses…), il y a toujours beaucoup de jolies choses à voir en cette saison...
Dans la flore sauvage, en été, on rencontre partout le sureau de Taiwan.
Il fleurit et fructifie en même temps et ses baies réunies en grappes sont d'un joli rouge orangé, contrairement au sureau qui pousse en Europe (Sambucus nigra) dont les fruits sont noirs.
Il fleurit et fructifie en même temps et ses baies réunies en grappes sont d'un joli rouge orangé, contrairement au sureau qui pousse en Europe (Sambucus nigra) dont les fruits sont noirs.
Sambucus formosana
Sambucus formosana
L'été, c'est également la période de la fructification d'Euscaphis japonica.
Très répandu au nord de Taiwan, ses grappes rouges contenant des graines noires sont visibles dans tous les recoins de Yangmingshan.
Euscaphis japonica
Euscaphis japonica
De juillet à octobre, on peut aussi admirer la floraison exubérante d'Anredera cordifolia, connue également sous le nom de Boussingaultia. Son nom vernaculaire est "liane de Madère" ou "vigne de Madère". Tout l'été, cette plante grimpante de la famille des Basellacées, aux feuilles cordiformes d'un beau vert luisant, se couvre de petites fleurs de porcelaine blanc verdâtre, agréablement parfumées.
Liane de Madère (Anredera cordifolia)Sambucus formosana
L'été, c'est également la période de la fructification d'Euscaphis japonica.
Très répandu au nord de Taiwan, ses grappes rouges contenant des graines noires sont visibles dans tous les recoins de Yangmingshan.
Euscaphis japonica
Euscaphis japonica
De juillet à octobre, on peut aussi admirer la floraison exubérante d'Anredera cordifolia, connue également sous le nom de Boussingaultia. Son nom vernaculaire est "liane de Madère" ou "vigne de Madère". Tout l'été, cette plante grimpante de la famille des Basellacées, aux feuilles cordiformes d'un beau vert luisant, se couvre de petites fleurs de porcelaine blanc verdâtre, agréablement parfumées.
Originaire de l'ouest de l'Amérique du Sud où elle pousse à l'état sauvage, Anredera cordifolia est largement naturalisée en Asie. Ses tubercules souterrains sont comestibles (mais pas très savoureux), tout comme ses feuilles charnues qui se consomment à la manière des épinards.
Liane de Madère (Anredera cordifolia)
Parmi les fleurs cultivées que l'on peut admirer à Yangmingshan en été, beaucoup fleurissent en fait toute l'année, ou plusieurs fois par an, comme l'arbre aux houppettes, la thunbergie érigée ou encore le camélia jaune. Une seule semble fleurir exclusivement en été : le lys glorieux.
Arbre aux houppettes (Calliandra eriophylla)Camélia jaune (Camellia sp.)
Thunbergie erigée (Thunbergia erecta)
Jatropha integerrima
Melastoma candidum
Mallotus japonicus
Gomphrène (Gomphrena globosa)
Hémérocalle (Hemerocallis fulva)
Orchidée
Le lys glorieux est le nom vernaculaire de Gloriosa superba (syn. Gloriosa rotschildiana). Cette magnifique Liliacée, originaire d'Afrique tropicale et de l'Asie du Sud-Est, est appelée aussi lys de Malabar, lys grimpant ou simplement glorieuse.
Elle se distingue par ses fleurs étonnantes aux pétales ondulés, ses étamines proéminentes très écartées, et son feuillage vert brillant portant une vrille qui lui permet de s'accrocher naturellement à son support. La forme des fleurs de Gloriosa superba évoque un papillon exotique aux couleurs vives. Ces dernières ne sont jamais les mêmes d'une fleur à l'autre : rouge et jaune, ou (presque) uniformément jaune pâle ou rouge vif virant sur le rouge framboise, elles ne cessent de surprendre et d'émerveiller par leurs panachages sophistiqués dont cette merveille végétale est la seule à connaître le secret...
Lys glorieux (Gloriosa superba)Lys glorieux (Gloriosa superba)
Lys glorieux (Gloriosa superba)
Lys glorieux (Gloriosa superba)
Lys glorieux (Gloriosa superba)
Orchidée Brassia sp.
Drzewo miłości przypomina mi rosnące niegdyś obok bramy wejściowej do p. Augustyńskich " księżowskie czapki". Zawsze mi się podobały bo swą urodą odbiegały od innych krzewów.
RépondreSupprimerGość z ostatniego zdjęcia bardzo uroczy!
Pani Basiu, nie znalam polkiej nazwy Euscaphis japonica. Dziekuje za podpowiedzenie. Piekna nazwa, ktora faktycznie funkcjonuje we wszystkich jezykach.Tak, przypomina on "ksiezowskie czapeczki". Tez pamietam doskonale ten krzew u p. Augustynskich, z dziecinstwa. Zreszta on wciaz tam jest, i tu i tam na tej drodze wiodacej na Pilcze. A ten "gosc" z ostatniego zdjecia byl naprawde imponujacych rozmiarow.
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RépondreSupprimerJe ne savais pas qu'à Taiwan, nous avons aussi les sureaux... La première fois que j'ai entendu cette plante, c'était dans Harry Potter. Il y a une baguette magique très puissant qui est faite de sureaux. Dès lors, j'ai toujours gardé une image étrange dans ma tête par rapport aux sureaux. Pourquoi ? Parce que son nom chinois (ou plutôt la traduction ?) est très bizarre : littéralement, « bois d'os connectés »... Tu peux imaginer ma réaction lorsque j'ai lu ce nom insolite dans le livre. Du coup, le sureau s'est bien ancré dans ma mémoire... J'aurais aimé connaître l'origine de son nom chinois, mais je n'ai pas réussi à trouver des informations relatives à une telle nomination énigmatique.
En voyant la dernière photo de la grande araignée, je me rappelle une superstition que m'a racontée ma mère. (Elle a grandi dans les montagnes. Il lui était très facilement de rencontrer toutes sortes d'insectes.) Quand on voit une grande araignée comme celle-là, il faut compter combien de pattes elle a. Si c'est huit, c'est une "vraie" araignée et on pourrait se rassurer. Par contre, si c'est sept, il faut s'y méfier car c'est un fantôme transformé sous forme d'araignée… Bien sûr, ce n’est qu’une croyance irraisonnée, mais que je trouve assez intéressante. Si bien qu’à chaque fois je vois une araignée dans la forêt, je me rapproche d’elle pour compter ses pattes.
Bonsoir Gégé. Merci pour toutes ces informations intéressantes. J'ai compté les pattes de mon araignée: il y a huit pattes longues et deux plus courtes. Je me sens donc rassurée, car j'ai peur des fantômes… Dorénavant, chaque fois que je verrai une araignée, je compterai ses pattes. Ce spécimen, c'était la plus grande araignée que j'aie jamais vue. Vraiment impressionnante. En ce qui concerne le sureau, je crois savoir que ce nom vient d'un mot grec désignant un instrument de musique. Les tiges creuses de ce petit arbre sont aussi utilisées par les enfants pour jouer à des jeux qui font du bruit. Je suppose que le son obtenu est assez "sec" et ressemble à celui que ferait un squelette en train de marcher. (Décidément…) Cela expliquerait peut-être le nom chinois que tu cites.
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